Je vais être cash.
Si la communication autour de tes livres te gonfle, ce n’est pas parce que tu n’as pas envie de t’en occuper, ni parce que tu serais « nulle » là-dedans. Et ce n’est pas non plus parce que tu manques de volonté ou de sérieux.
La communication te gonfle parce que, quand on est autrice indépendante, on se retrouve à gérer un métier de plus, sans l’avoir choisi au départ, et sans avoir forcément appris à le faire dans de bonnes conditions.
Quand on commence à écrire, on ne se dit pas : « Génial, j’ai hâte de réfléchir à ma stratégie de communication sur deux ans. »
On veut raconter des histoires. Point.
La communication, ce n'est pas juste "faire des posts"
Avec le temps, la communication prend une place énorme, souvent sans qu’on s’en rende compte tout de suite.
Ce n’est pas seulement publier sur Instagram.
C’est réfléchir à quoi dire de ton roman.
C’est te demander quand en parler.
C’est essayer de ne pas te répéter.
C’est penser à tes anciens livres en même temps que les nouveaux.
C’est te demander si tu communiques assez, trop, ou pas comme il faudrait.
Même quand tu n’es pas en train de communiquer, une partie de ton cerveau est déjà dessus. Et comme rien n’est vraiment posé, tu as l’impression d’avoir toujours un truc en suspens.
Ce n’est pas épuisant parce que c’est compliqué. C’est épuisant parce que ça ne s’arrête jamais vraiment.
Je te parle d’expérience
Je suis autrice indépendante depuis 2018.
Depuis, j’ai écrit et publié des romans, j’ai enchaîné les sorties, j’ai fait vivre un catalogue, j’ai communiqué sur mes livres, j’ai travaillé avec des chroniqueuses, j’ai géré des calendriers éditoriaux, des lancements, des périodes creuses aussi.
Et surtout, j’ai compris une chose très importante : à partir du moment où l’écriture devient ton métier, tu n’as plus seulement la casquette d’autrice. Tu as aussi celle de cheffe d’entreprise.
Et dans une entreprise, la communication est un pôle à part entière.
Sauf que chez nous, ce pôle repose sur une seule personne.
Toi.
Ce qui gonfle vraiment, ce n’est pas la communication
Ce qui gonfle, ce n’est pas d’écrire un post ou de parler de ton livre.
Ce qui gonfle, c’est de devoir tout penser seule.
Décider quoi dire et quand le dire.
Décider si tu reparles encore de ce roman ou si tu attends.
Décider comment faire vivre ton catalogue sans t’éparpiller.
Et surtout, décider tout ça au fil de l’eau, souvent dans l’urgence, entre deux sessions d’écriture et le reste de ta vie.
Quand rien n’est posé quelque part, tout reste actif dans ta tête. Et à force, même une action simple devient lourde, parce qu’elle arrive toujours en plus du reste.
Communiquer au feeling, ça marche… jusqu’à un certain point
Au début, communiquer au feeling est presque une évidence. Tu fais comme tu peux, avec ce que tu sais, quand tu en as l’énergie. Et franchement, quand on débute, c’est souvent suffisant.
Mais quand les projets s’accumulent, quand le catalogue grandit, quand tu veux faire les choses sérieusement sur la durée, le feeling montre vite ses limites.
Pas parce que tu fais mal.
Mais parce que le feeling demande de décider en permanence, et que cette charge-là ne disparaît jamais.
C’est souvent à ce moment-là que la communication commence vraiment à gonfler.
Structurer, ce n’est pas poster plus
Mettre un cadre à sa communication, ce n’est pas se forcer à être plus présente, ni se rajouter des obligations. C’est surtout a arêter de tout garder dans sa tête. C’est voir clair sur ce que tu fais déjà. C’est comprendre ce qui te prend de l’énergie inutilement. C’est te donner une vision qui te permet de respirer un peu.
Et ça, ça change tout.
Pour t’aider à faire ce premier pas, j’ai créé un template Notion gratuit.
Il n’est pas là pour te dire quoi poster ni pour te coller une stratégie rigide. Il est là pour t’aider à mettre à plat ta communication, comprendre ce qui te gonfle vraiment, et arrêter de porter tout ça mentalement.
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Tu pourras l’utiliser à ton rythme, sans pression, simplement pour y voir plus clair.
Si la communication te gonfle aujourd’hui, ce n’est pas un échec. C’est juste le signe que tu es arrivée à un stade où improviser en permanence n’est plus tenable.
Et ça, on peut le travailler.
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